ProloguePrologue- A U___F I L ___D U___T E M P S -PrologueProloguePrologue

ProloguePrologue-  A U___F I L ___D U___T E M P S  -PrologueProloguePrologue

" Je ne sais pas où je me trouve, je me sens suer, je cours, cours le plus vite possible, mais je ne sais pas pourquoi. J'évite les arbres avec une grande facilité, mais une fois de plus, je ne sais pas pourquoi, ni même comment j'y arrive. Je me retourne, il est auprès de moi, lui que j'ai vu si souvent dans mes rêves depuis des années, ses cheveux argentés bougent si gracieusement, ses yeux rubis se posent sur les miens, si médiocrement vert, un sourire se fent sur son visage. Je regarde devant moi, une armée est posée juste en face, on s'arrête. Il se met devant moi, sa main me barre l'accès à la bataille. Une lumière blanche et aveuglante sort de sa manche gauche, je l'ai vu apparaitre une seule fois, son épée divine. Il me murmure la même phrase que se soir-là, il tient sa promesse, celle de me protégé quelque soit le danger, celle qui m'a faite pendant une nuit étoilée, une nuit si mémorable et merveilleuse. "

___________


Coucouuu bienvenue au nouvelles lectrices et rebonjour (ou rebonsoir) pour celles qui me connaisse ^^
J'ai deja deux fictions a mon actif lol. Une achevée : histoire-memory et une en cours : histoire-shojo. J'ai voulu carrément tout changer, déjà ce n'est pas une fan fiction mais juste une histoire sans aucune personnes célèbres et il y a un peu de magie. Je n'abandonne pas mon autre fiction bien entendu =)
J'attends de vous vos impressions qu'elles soient bonnes ou mauvaises, elles sont toutes bonne à prendre ^^
Le chapitre 1 est déjà écrit, j'attends vos commentaires, bizouuuu à vous toutes !

P.S: Je n'ai pas copier sur twilight, c'est pas du tout ça :D
K.

# Posted on Friday, 10 July 2009 at 8:55 PM

Edited on Monday, 13 July 2009 at 5:38 PM

. Chapitre 1.What if dreams became reality ?.

. Chapitre 1.What if dreams became reality ?.
Les rêves deviennent réalité...
Pic : Arwen.

Je rentre du lycée, assez fatiguée, le sport, le dessin. Il y a juste ça que je préfère dans les cours. Je suis assez populaire, sans me vanter, mais ça, je ne l'ai pas cherché, je ne l'ai pas voulu, c'est arrivé d'un coup et ça ne me plaît pas plus que ça, tout les élèves te connaissent alors que toi tu n'en connais même pas la moitié, c'est un peu agaçant. Je rentre chez moi sans dire un mot. Mon endroit préféré est le toit de ma maison, la fenêtre de ma chambre m'y conduit, je passe tout le reste de mon temps, à regardé le ciel. Mais le moment que je préfère c'est le soir, lorsque le soleil fait place à la lune, les étoiles remplacent les cotons blanc de la journée. Le sommeil est également mon passe-temps , je rêve tout le temps d'un monde si particulier, un monde si différent du mien, une personne aux yeux rubis, aux cheveux argentés presque blanc et d'une petite chatte couleur miel qui le suit partout. Depuis que je suis apte à avoir des souvenirs, je ne rêve que de ses personnes là, pourquoi ? Je n'en ai aucune idée. Lorsque je dessine, c'est lui qui occupe mes feuilles blanches, mes mains bougent d'elles même comme-ci je ne contrôlais pas mon corps. Je m'installe sur le bureau et fais mes devoirs, pour une fois, je n'en ai pas beaucoup. Ma mère m'appelle, enfin hurle pour aller dîner, je souffle et descend, être en famille n'est pas ma tasse de thé. Je m'assois à ma place habituel à côté de ma s½ur, "grande s½ur" elle se croit plus belle que n'importe qui mais au lycée elle est aussi invisible qu'un fil de pêche. Elle nous raconte sa journée si banale qu'elle pense extraordinaire. Je mange mes macaronis au fromage, c'est mon tour de conter ma journée, tout en bref, sans les détails, mes parents aussi font leur tour, d'ailleurs, je ne les écoutes pas, je lève la tête vers la télé que je ne regarde pas vraiment non plus. Je me lève et débarrasse mon assiette, lave ma vaisselle et monte dans ma chambre. Je me couche sur mon lit les mains jointes derrière la tête, je fixe le plafond, je divague dans mes pensées. Qui est ce garçon que je rêve tant ? Pourquoi occupe t-il mes pensées et mes rêves ? Je ne peux répondre à cette question, je fini par m'endormir emportée dans les bras de Morphée.
Cette nuit là, une brise fait claquée mes fenêtres grande ouvertes mais ayant un sommeil profond, je ne les ai entend pas. Une étoile filante est passe juste au dessus de ma chambre, cette étoile n'est pas celle que l'on croit, celle-là est particulière, différente. Mais je ne le sais pas encore.

Je me réveille comme tout les matins, pas si mal que ça, je vais dans ma salle de bain, me lave, descend pour aller manger, je prends mon sac et pars, je n'ai pas envie d'y aller en voiture, je préfère marcher. Je rencontre Thomas, un collégien, le matin il m'escorte toujours au lycée, et il vient me chercher quelques fois. Alors qu'il était tout seul assis la tête contre ses genoux, je lui ai tenu compagnie et je lui ai fait visiter la ville, il venait d'emménager. Il m'avait demandé à quel heure je commençais, et depuis ce jour il vient. Aujourd'hui, il est en vélo, il pédale doucement pour être à mon allure, il me demande comment ma journée va se passer, et comme tout les jours où il me pose cette question, je lui dit qu'on ne prévois jamais vraiment ce que l'on va faire, et comme chaque fois, il rit de son rire enfantin, je l'aime bien ce gosse, il est un peu comme mon petit frère. Il prend un air enjoué d'un coup, je lui demande ce qu'il lui arrive et m'apprend que cette nuit il y a eu une étoile filante, et qu'a ce moment la, il a fait un v½u, mais il ne me révèle pas se qu'il a souhaité.
On arrive au lycée, je lui fait une petite bise sur sa joue. Il me fait un signe de la main rapide et roule à tout allure et manque de peu de se faire renverser. Je soupire et entre dans l'univers des adolescents, bizarrement, je ne me sens pas vraiment dans mon monde, les cours passent vite, Mary me rejoint à la cantine, c'est ma meilleure amie, on se connait depuis le berceau. Nous ne sommes pas dans la même classe malheureusement. Je suis en train de me battre avec une épluchure d'une mandarine lorsqu'elle se met a me regarder avec son sourire en coin.


- Tu rêves encore de ce prince charmant ?
- Oui, toutes les nuits, c'est le même refrain.
- Un beau refrain. Me dit-elle d'un air taquin.
- Ne te fiches pas de moi, je ne demande pas à rêver de lui tout le temps !

Elle me regarde, pas du tout convaincu. Je prends un quartier de la clémentine et la regarde, elle hausse les sourcils et son sourire ne fait que s'agrandir.

- Ce n'est pas de ma faute !!
- Mais je n'ai rien dit !


Je vais en cours de littérature, une de mes matière préférée, je fais un signe de la main à Mary qui, elle, va en sport et rentre dans la classe. Un vent glacial sort de la fenêtre, j'aperçois une silhouette familière, j'ai un frisson, pendant un moment, j'ai eu l'impression d'avoir aperçu le garçon de mes rêves, je regarde par la fenêtre mais il n'y a rien. Je secoue la tête, je rêve tellement de lui que je crois le voir partout. Je m'assois à ma place, le prof entre, nous salue et commence le cour. Je me mords la lèvre, j'aurais voulu que ça soit lui.
Le jour fait place à la nuit, je sors de l'hôpital, lève la tête pas l'ombre d'une étoile. Je met mes écouteurs dans mes oreilles et marche au rythme de la musique le long du trottoir avec la mélodie en fond. Je lève la tête et je souffle, ça ne me donne pas envie de rentrer. Je fais une halte dans le parc et m'assois sur un banc près du lac. Le vent, souffle vraiment fort se soir et j'entends quelque chose, une voix qui murmure au fond de mon oreille: "Vous vous sentez seule ?" Elle n'est pas très forte mais assez audible pour que je m'en rende compte. Je me redresse et regarde autour de moi, un autre coup de vent, mais cette fois beaucoup plus fort que le premier, mes cheveux me cachent la vue, j'enlève ma mèche, et comme par magie, il apparait devant moi, ses yeux rubis, foncés par la nuit, braqués sur moi, ses cheveux argentés en bataille virevoltent par le vent, sa chemise blanche, qui est ouverte bouge également. Je n'ai pas besoin me demander qui m'avait parlé, c'était lui ! Il s'avance vers moi, j'ai le réflexe de reculer, mais comme je n'avais pas vu la poubelle derrière-moi, je tombe à la renverse les quatre fers en l'air, je n'aurais pas pu trouver mieux comme humiliation. Je vois une main et un sourire, je ne sais pas si c'est une bonne idée, je l'ai peut-être vu pendant des années et des années mais je ne le connais pas, je ne connais aucune de ses attentions. Oh ! Et puis zut ! Je m'y agrippe et le regarde, ses yeux reflètent la tristesse. Je ne peux pas m'empêcher de poser cette question. Elle brûle ma langue depuis qu'il est là, depuis qu'il est apparu devant mes yeux. Ma respiration se coupe, ma gorge s'assèche, j'avale ma salive de travers ce qui me fait tousser. Je racle ma gorge et dis sur un ton des plus naturels possible du moins :


- Êtes-vous celui qui occupe mes rêves ?

Le vent est moins violent, plus doux, qu'une petite brise. Il est dos a moi lorsque je lui pose la question. Il regarde le ciel, puis le sol. Sa tête se relève pour me regarder. Mon c½ur fait de la musique dans ma poitrine.

- Et vous les miens ?

Je fait partie de ses rêves ?! Bon, doucement, redescend sur terre, là.

- Répondez d'abord à ma question !
- Je n'en ai aucune idée.

Bon bah on est deux, là. Il me souris. Je ne sais pas si c'est un sourire sincère ou forcé mais j'y répond.

- Qui êtes-vous?
- Et vous, qui vous-êtes ? me questionne t-il.

Cette question est un peu bizarre, je répond sans réfléchir.

- Je m'appelle Arwen Embers.


Il souri une fois de plus, un petit rire s'échappe, mais c'est pour ce moquer de moi. Je remarque qu'il a un côté un peu sombre qui m'effraye au plus au point.

- Alors vous ne savez pas.

J'ai un frisson, la chair de poule parcoure tout mon corps.

- Qu'est-ce que je ne sais pas ?
- C'est vous qui m'avez fait venir ici.
- Comment ?


Ce n'est pas possible que ça sois moi, comment est-ce possible ?! Je m'assois sur le banc, lui ne bouge pas d'un centimètre, il regarde autour de lui, comme-ci il connaissait pas cette endroit.

- Votre monde est différent du mien.
- Mon monde ?

Je ferme les yeux et hoche la tête, je ne sais plus trop quoi dire là.

- Je ne suis pas d'ici. Tu m'as fait venir ici.

Sa va trop vite pour moi là !

- Mais comment ? balbutiais-je

Il s'avance vers moi. Sa main caresse ma joue froide, rosie par le craquement du vent. Sa main est étrangement tiède presque...chaude ?

- Vous avez froid ?

Il n'attend pas ma réponse, le vent s'attenu, je le regarde surprise, mes sourcils se froncent tout seul.

- Qui êtes-vous?
- Je m'appelle Logan.
- Vous avez arrêté le vent ?

Une brise réapparait aussitôt pour caresser mes joues. Elle est douce, je la sens à peine.

- J'aime beaucoup voir danser vos cheveux.

Nous nous regardons dans les yeux pour la première fois. Il y a un silence, le vent cesse. Mon portable sonne, pourquoi ça existe ce machin ! J'ouvre mon sac et le prend, je grogne, ma mère s'inquiète, je vais devoir rentrer. Il regarde autour de lui l'air suspicieux.

- Je vous raccompagne, les rues ne sont pas sures à cette heure-ci.

Je veux bien sur qu'il me raccompagne, mais j'ai une petite impression, rien que toute petite qu'il a d'autre choses à faire que de m'escorter jusqu'à chez moi.

- Sa va aller, merci. dis-je
- Ce n'était pas une question.

Bon et bien, je n'ai pas le choix. Nous marchons silencieusement, mais je n'entend pas ses pas. Est-ce qu'il flotte ? Peut-être bien. Sa main gauche est brûlée, je la regarde plus attentivement, mais il l'a relève aussitôt. Je le regarde, il me fait le plus beau des sourire depuis que je l'ai vu, enfin, en vrai. Il s'arrête, je le heurte presque. Nous sommes arrivés, déjà arrivés... Comment sait-il où j'habite ? Je fronce des sourcils et le regarde.

- Je ne sais pas comment j'ai fait. C'était l'instinct. Où peut-être ton odeur.

Là, il commence à me faire peur.

- Bonne nuit, douce Arwen.
- Où allez-vous dormir ?
- Je trouverais un endroit, ne vous inquiétez pas.


J'ouvre le portail, je ne peut m'empêcher de me retourner. Je ne sais pas pourquoi mais je ne suis pas rassurée. Avant de gagner la porte, un vent fait virevolter mes cheveux : "Ne vous inquiétez pas, je ne serais pas loin" , je me retourne et il n'y a plus personne. Je souris, je monte les escaliers pour regagner ma chambre, je ne suis pas vraiment fatiguée. Je pose mon sac sur le bureau et vais me laver. L'eau claque sur ma peau refroidie par ce vent, je repousse mes cheveux en arrière, et profite de ce moment de détente. Ce garçon est bizarre, un peu effrayant mais il a un côté rassurant et sûr de lui qui me dit que c'est quelqu'un sur qui on peut compter. J'ai remarqué également, que ses yeux sont embués de tristesse, une tristesse mystérieuse et intouchable, pourtant dans mes rêves, ses yeux sont brillants et pleins de vie, ça reflète la joie et son sourire était si rayonnant de bonheur... Pourquoi n'est-il pas comme ça ? Je sors, j'enroule une serviette autour de moi, une autour de mes cheveux et vais dans ma chambre, j'ai oublié une fois de plus de prendre mon pyjama. Je le met sous mon bras, un courant d'air fait claquer mes fenêtres, je met la barre pour ne pas quel soit se ferme complètement et retourne dans la salle de bain. Je met mon pyjama, et m'arrête à ma jambe droite... Je réfléchis à une chose, il y a eu un courant d'air ? Je fini de mettre rapidement mon pyjama, j'ouvre la porte et retourne dans ma chambre, j'ouvre la fenêtre et tombe sur lui, assis sur le toit à contempler le ciel sombre, sans étoiles. Il tourne sa tête et me regarde sans émotion particulière, son visage est fermé.

- Qu'il y a t-il? lui dis-je.

Je ne sais pas pourquoi j'ai posé cette question, mais j'ai l'impression qu'il ne va pas bien. Un instinct. Je sors de ma chambre et vais m'assoir près de lui.

- Le ciel est si noir...

Je lève la tête, je n'aime pas non plus quand il ne brille pas. Je souris, j'avais raison.

- Je vous avais dit que je ne serais pas loin.
- Je ne pensais pas à ce point.


Il se lève et s'étire de tout son long, comme-ci il se réveillais d'un long sommeil et qu'il était difficile de se relever. Il se retourne vers moi, mon c½ur se met à tambouriner comme les sabots d'un cheval au galop. Je commence à bailler, regardant l'heure.. 00h17. Il est l'heure d'aller me coucher. Ma tête bascule sur le côté, j'aimerais bien que le temps s'arrête, que je puisse rester encore un peu avec lui. Je ne sais pas si je rêverais encore de lui une fois endormie. Il respire l'air, une fois de plus sa tête se retourne vers moi.

- Vous sentez la lavande.

Je suis surprise, j'ai un peu de mal à respirer, à vrai dire j'ai du mal à réaliser que le garçon dont je rêve depuis mon enfance est là devant moi à me dire que je sens la lavande de la manière la plus naturelle qui soit, dois-je le prendre mal ou pas ? Non. Mais en fait la manière dont il m'a dit ça, je ne sais pas si c'est un reproche ou compliment.

- Je ne crois pas, mes voisins ont de la lavande, je pense que sa doit être...


Il soutient le regard, ses yeux d'un rouge profond me glacent le sang, j'ai l'impression que tout mon corps est au pôle nord. J'ai un vertige, mon corps bascule vers l'avant et vers l'arrière, je ne ressens plus grand chose, juste que je commence à tomber, le vent est rapide par la vitesse où mon corps tombe. Je sens qu'on m'a rattrapé, j'ouvre doucement les yeux, ma vision est un peu floue, je cligne plus rapidement, son front est plissé, ses yeux ont l'air d'être plus foncés et reflètent la colère et.. Un peu d'inquiétude ?

- Êtes-vous folle ?! Vous vous sentez bien ?
- Je ne sais pas, un vertige.

Je sens que nous sommes pas en équilibre et, à ma stupéfaction et ma grande surprise, on flotte, oui on flotte ! Il me pose à terre, enfin sur le vide, par réflexe je m'agrippe à lui, il souris, rigole presque.

- Vous ne risquez rien, rigole t-il.


Je regarde en bas, nous ne sommes pas très haut, il s'en est fallu de peu. Il me tient fort par la taille, il commence à me faire mal, je grimace, il détend ses doigts qui semblent crispés et moites. Je prend sa main gauche et la regarde, il se laisse faire, m'observe, me regarde. Je parcours ses cicatrices, ses brûlures avec mon index. J'ai mal rien qu'a les observer, je relève la tête et le regarde, désolée. Nous sommes revenus sur le toit, il lève sa tête, ses yeux sont fermés. Il est encore plus beau que dans mes rêves...J'éprouve une joie, que je n'ai jamais ressentie auparavant, je suis...heureuse. Je ne sais pas pourquoi. Sa présence peut-être. Elle me procure un bonheur jamais obtenu, ou oublié. Cette sensation de l'avoir déjà vu autre-part que dans mes rêves me fait un peu peur. Sans m'en rendre compte il m'observe, peut-être qu'il ressent la même chose que moi, la sensation de m'avoir déjà vue...Il touche le bout de mon nez avec un sourire à renverser un funambule.

- Il vaudrait mieux vous coucher, me dit-il d'une voix calme.
- Oui, j'y vais.

Je me lève et le salue, lui souhaite bonne nuit et entre dans ma chambre. Je ne ferme pas la fenêtre. Je soulève la couette et entre dans mon lit. La brise me donne des frissons et caresse mon corps. Sa manière à lui de me dire bonne nuit. Je regarde l'heure, je sais qu'il est tard. Mais ?! C'est impossible, je frotte mes yeux. Il était 00h17 quand je me suis couché, à présent il est ..00h18. Ce doit être les piles sans doute. Mes rêves ne changèrent pas, et je rêvai toujours autant de lui.


__________

Voici le premier chapitre ! J'espère qu'il vous a plu ! Dites moi vos avis surtout.
Je me suis inscrite dans des annuaires. Notez moi s'il vous plait ^^


jadefiction.skyrock.com.
un-monde-de-fiction.skyrock.com.
annuaire-des-ecrits.skyrock.com.

Je ne mettrais pas le chapitre 2 tout de suite. Bizouuuu à toutes =)



# Posted on Monday, 13 July 2009 at 1:15 PM

Edited on Saturday, 07 November 2009 at 8:36 AM

. Chapitre 2.The worst day of my entire life...Or maybe not.

. Chapitre 2.The worst day of my entire life...Or maybe not.
Pire journée de l'année... Ou peut-être pas.
Pix : Logan.

Lendemain matin, je me réveille difficilement, je me frotte le front et me lève. Je vais dans la salle de bain et me mouille le visage pour me réveiller, du moins me tirer d'un rêve éveillé, je ne pense pas que c'était la réalité, tout était trop beau, trop vrai, trop souhaité. Je descend, tout le monde est levé, zut moi qui voulait me réveiller en douceur ! Ma mère me tend des pan cakes tout chauds , je la regarde désespérée :

- Tu sais très bien que je n'aime pas les pan cakes.
- Je pensais te faire plaisir, aujourd'hui est un jour particulier, tu as oublié ?


Je regarde tout le monde, c'est vrai que ça ne m'a pas percuté, mais c'est moi qui d'habitude me réveille avant tout le monde exprès pour ne pas à avoir du bruit, pour ne pas avoir à entendre des bavardages inutiles dès le matin et avoir mal à la tête. Mes parents me regardent ahuris, des sourires béas se dressent devant moi. Ma s½ur, elle, regarde la télé, c'est la seule à avoir compris que ce jour n'était pas un jour à souhaiter, d'ailleurs, c'est assez surprenant de sa part. Je monte dans ma chambre en vitesse grand V. Je ferme la porte à clef, j'entends ma mère tambouriner derrière. Non, je n'ai pas envie de subir comme chaque année la honte qu'ils me font. Elle finit par déclarer forfait et parti en râlant. Je m'assois sur le lit, ma tête cachée par mes mains tremblantes, je n'aime pas ce jour, c'est le pire de l'année, celui que je déteste le plus ! Une brise caresse mes cheveux, je lève ma tête.. IL est là, dans l'encadrement de ma fenêtre, sa tête semble se demander ce qu'il se passe.

- Bonjour, me dit-il calmement.
- Bonjour, lui répondis-je rapidement.


Il entre dans ma chambre, la scrutant, s'arrêtant à chaque détails, à chaque objet m'appartenant, à chaque photo de moi, pour enfin s'arrêter sur mes dessins, des dessins accrochés derrière la porte, mes dessins de lui, des images de lui que j'ai vu à travers mes rêves. Son visage se tourne en ma direction, tout sourire.

- Vous dessinez divinement bien, est-ce ...moi ?

Je me gratte la nuque, je ne sais pas trop où me mettre, j'aimerais me faire toute petite, pour ne pas qu'il voit mes joues toute rouges, pour pouvoir me cacher loin d'ici, pour pas avoir à confirmer que c'est lui, même si il le sait. Je me sens un peu bête, il doit croire que je suis une folle, une délurée, une fille qu'il ne connait pas le dessine et rêve de lui.. Ouais, une folle quoi ! Il me regarde avec insistance, toujours son sourire aux lèvres. Je crois que je n'ai pas le choix... Je me mouille la bouche avec ma langue, ravalant ma salive, et pris une grande respiration.


- Euh...je...euh...euh..., bafouillais-je.
- J'en déduit que oui , souris-t-il.

Je pousse un soupir, il me prend pour une dingue, sallé, j'en suis sûre ! Je me lève, il faut bien que j'aille en cours. Il m'agrippe la main, je suis surprise, je regarde la sienne, une main chaude et douce..Je relève le tête. Il me sourit, ses yeux anormalement rouges me fixent, longtemps...Trop longtemps, trop longtemps pour que je soutienne son regard, mais je résiste, je ne baisserais pas les yeux. Une lueur vient d'apparaître. Que veut dire ce regard ? Que veut dire cette lumière au fond de sa pupille ? J'ai un frisson, cette sensation de déjà vu me fait un peu peur. Je ravale ma salive et enlève tout doucement sa main.

- Il faut que j'aille en cours, je vais être en retard.
- Oui, bien sur...désolé.


Je lui fais un sourire et me retourne, souffle pour me donner du courage en ouvrant la porte, je suis obligée de passé par l'entrée pour sortir... Je marche vite et sors aussi rapide que l'éclair.
Mes parents n'ont pas eu le temps de faire quoi que se soit. Thomas m'attend, comme tout les matins, mais cette fois, il est à pied. Nous marchons tout les deux sans un mot, aujourd'hui il fait beau, comme par hasard ce jour là... Je grimace. De l'air passe juste derrière mon dos, je souris, il est là tout près de moi, je le sais, je le sens. Je m'en suis pas rendu compte, mais Thomas m'observe et me regarde avec un immense sourire sur son visage.

- Pourquoi tu souris ?
- Parce que c'est la première fois que je te vois heureuse. Tu souris. Mon v½us s'est réalisé !

A ce moment là, mes yeux s'écarquillent : "la première fois que je suis heureuse" ? Que veut-il dire par la ? Ils se remplissent de larmes, elles coulent si vite et sont si nombreuses que je n'ai pas le temps de les retenir.
Je bat des cils très vite pour les ravaler. Pourquoi je pleure ? Pourquoi suis-je triste mais...Heureuse au fond de moi? Je n'en sais rien, mais je crois qu'il y est pour quelque chose. Il doit être, ou devait être quelqu'un d'important pour moi, et le fait qu'il soit là désormais me soulage tellement, il me panse une plaie que je n'ai pas pu refermer, que je n'arrive pas à cicatriser, que je n'ai jamais compris pourquoi elle est là, mais tout ça, je ne m'en étais pas rendue compte avant qu'il arrive. Thomas s'approche de moi inquiet, il pose ses petites mains sur mes épaules, ne sachant pas quoi faire.

- J'ai dis quelque chose de mal ?? demand-t'il affolé.
- Non, soufflais-je, non, tu n'as rien fait rassures-toi.

Une rafale de vent se fit sentir d'un coup, j'essuie mes larmes d'un revers de main et me frotte les yeux. J'avais à peine fermé mes paupières qu'il était devant nous, Thomas serre sa main sur ma veste, il n'est pas rassuré, il a peur. En même temps, il y a de quoi, un garçon aux cheveux argentés et aux yeux rubis...Ce n'est pas du tout commun ici.


- Tu...tu le connais?
- Euh..on peut dire sa comme ça, oui.
- T'as vu ses lentilles ?

Ses yeux a lui reflètent la colère, encore plus qu'hier soir, et il me regarde comme-ci il savait ce qu'il venait de m'arriver. Ils s'approche doucement vers nous, Thomas reculant au fur et à mesure. Je suis comme hypnotisée, il n'y a plus que lui dans mon champ de vision, lui qui est dans ma tête sans arrêt, lui qui arrive à faire revivre mon c½ur que je croyais moi-même avoir perdu, lui qui est apparu dès qu'une larme à pris forme en s'échappant de mes yeux, lui qui, à toujours été présent... Depuis toujours. Mais pourquoi ?
Il est maintenant devant moi, il essuie mes dernière larmes versées puis regarde Thomas d'une manière très froide et brusque.


- A pressent, c'est moi qui vais l'accompagner, déclara t'il sèchement.

Il me prend par la taille, je me retourne, je regarde Thomas désolée. Il est resté au milieu de la route ne comprenant pas ce qu'il venait de se passer. La main de Logan glisse pour atterrir sur ma main droite, j'eus l'impression que c'était au ralenti. Sans m'en rendre compte, je remarque soudain que nous ne prenons pas le chemin pour aller au lycée, nous sommes d'ailleurs dans les bois. Mais dans un sens, ça m'arrange, je n'ai pas vraiment envie d'y aller de toute façon. Je commence à avoir chaud, il resserre sa main puis s'arrête, il se mettant face a moi et me regardant.


- Je voudrais que vous fermiez les yeux.

Hein ?

- Mais...pourquoi ?
- Je n'ai pas envie de vous le dire, réplique-t'il amusé.
- Et si je ne les ferme pas ? rétorquais-je avec un sourire.
- Et bien vous ne pourrez pas voir ma surprise.


Une surprise ? On se regarde pendant quelques secondes, j'ai cru que c'était pendant une éternité. J'exécute se qu'il me demande, je ferme doucement mes yeux. Je suis surprise et un peu gênée lorsque j'ai senti qu'il agrippait ma taille. "Accrochez-vous à moi" , me dit-il tout près de mon oreille. J'eus un frisson, je sais que je suis collée à lui et cela me fait un peu bizarre. Je suis entrain de monter tout doucement, je sens que je quitte peu à peu la terre ferme, et je ne tarde pas à sentir le vent doux et froid sur mon visage.

- Où allons nous ?
- N'ouvrez surtout pas vos yeux, me dit-il précipitamment.

Quand on dit quelque chose à ne pas faire, on à bien envie de faire le contraire, en plus, je ne suis pas fan des surprises, surtout ce jour-là... Mais je vais faire un effort, pour lui. Nous ralentissons, Il me serre encore plus la taille, ce qui produisit chez moi un sursaut, et mon coeur se mit à tambouriner. Jamais un garçon ne m'avais prise comme ça, jamais. Mes pieds touchent le sol qui s'étaient habitués au vide.


- Nous sommes arrivés, mais gardez encore vos yeux fermés, s'ilvousplaît, me dit-il calmement.

Il prend ma main et me fait marcher, je sens que le sol n'est pas stable, une impression que lorsque j'enfonce mon pied, que je vais tomber, que plus je m'enfonce dans cette terre pas du tout stable, plus je ne reverrais jamais la lumière.

- Encore un peu, me dit-il.
- Encore longtemps ? demandais-je impatiente d'ouvrir mes yeux.
- Un tout petit peu, ria-t-il.


Je grimaçe, j'entend un soupir qui devait être un rire, un tout petit.
On s'arrête et il plaque ses mains chaudes sur mes yeux, je les ouvris mais évidemment, c'était noir. Je fis la moue. "Attentiooon", dit-il pour me faire patienter encore un petit moment. Il les enleva d'un coup. Je suis choquée, j'ai du cligner plusieurs fois les yeux pour bien voir, c'est tellement magnifique ! La mer, je n'y avais jamais mis les pieds, en parlant de mes pieds ? Je regarde par terre, c'était du sable, je comprend mieux. Le soleil fait briller l'eau d'un bleu presque transparent. Je le regarde toute contente, une brise vient d'apparaître, j'en hume l'odeur du sel et la douceur du vent. Je sens une main me caressant le visage, sa bouche est prêt de mon oreille gauche, je sens qu'il ouvre sa bouche, son souffle chaud parcourt tout mon corps, la scène ne dura qu'une seconde mais pour moi, c'était une fois de plus au ralenti. Je fais attention a chaque bruit, son souffle se mêlant au bruit des vagues et au piaillements des mouettes.


- Joyeux anniversaire, douce Arwen, me chuchote t-il.

Je me retourne pour être face à lui, je suis bien plus petite et lui est bien plus grand. Je suis très proche de son sublime visage d'ange, très près de ses yeux diaboliques, mais pas loin de sa bouche d'enfant, et j'observe ses trait parfait de jeune adulte. Il eu un sourire en coin, un minuscule mais magnifique sourire en coin. Il enleva une mèche de mes cheveux qui était venue près de mon visage.

- Merci. Je n'y avais jamais été, c'est très beau.
- Jamais ? Vraiment ? , me demanda t-il surpris.
- Oui, jamais.


Il s'avança vers moi, encore un peu plus vers moi, ses cheveux dansent au rythme du vent, ses yeux observent une mouette sur un rocher pas loin d'une falaise. Il les ferment pour les ré-ouvrir instantanément.

- Je fais souvent des rêves où vous êtes assise sur du sable à contempler la mer, me confia t-il.
- C'est surprenant, je n'ai jamais mis les pieds sur une plage de ma vie.

Il se tourne vers moi, ses yeux plissés par un rayon de soleil.

- Alors que vous habitez ici ?, se moque t-il.
- Ça semble bête mais je ne savais même pas qu'il y en avait une !

Il se met dos à moi, sa tête levée vers le ciel, sa chemise soulevée par le vent qu'il échappe de lui. Je ne suis pas vraiment choquée, je n'ai pas peur de son pouvoir si magnifique. Il commence à marcher sur l'eau, je m'avance le plus près possible, mais je recule dès que la mer s'avance vers moi. Il marche, marche, je ne sais pas où il va comme ça !
Je m'assois sur le sable humide et l'attend, il n'est plus dans mon champ de vision depuis bien longtemps. Super le cadeau ! Je me retrouve dans un endroit que je ne connais pas, toute seule par la même occasion ..Et en plus j'ai froid.
Je ne sais pas combien de temps je suis restée assise, seule à regarder la mer, a rêvasser, à penser à lui, a ses gestes tendres et gracieux. Mais aussi à son regard, si profond, si triste et comblé en même temps.
Mon portable vibre, je regarde, c'est Mary, oups j'avais déjà oublié les cours...

- Allô ?
- Oui, alors comme ça tu compte esquiver ton anniversaire ? Tu te caches où?

Il était clair que je ne pouvais me cacher éternellement le fait que le garçon de mes rêves existait bel et bien... Je ne sais pas trop, je lui dit ou pas ? Enfin...C'est ma meilleure amie donc bon...

- Ouhouhou ! Alors tu te cache où ?
- Et bien, tu ne vas pas le croire...


Une main vient sur ma bouche brutalement, me fait lâcher le portable. Je me retourne pour voir qui c'est, mais on m'en empêche. Je me débat comme je peut des mains de mon agresseur, mais on me prend les poignets. J'ai peur, très peur. Il y a plusieurs personnes, j'entends des voix différentes d'une langue que je ne comprend pas. La main barre toujours ma bouche, je ne peut pas crier, je ne peut pas demander de l'aide, de toutes façons qui pourrais venir dans un endroit aussi perdu qu'ici ? Et puis Logan est parti je ne sais où, je suis finie... Je baisse la tête et ferment mes yeux , et attend de voir se qu'ils comptaient faire de moi. Je sens qu'on m'attache les mains et les pieds. Je me laisse faire, me laissant guider jusqu'à ma perte et ma mort. On me transporte, je le sens parce que je bouge, j'ouvre alors mes yeux, je vois tous a l'envers, je les relèvent pour voir les visages de mes kidnappeurs mais ils ont des masques. Celui que j'observe me surprend, il parle soudain a ses potes et s'arrêtent. Ils me posent à terre et se mettent alors en cercle autours de moi. Il sont six, de taille de plus en plus imposante, ils ayant tous le même masque, une tête de mort avec des cornes rouges. J'ai peur, je ne sais pas se qu'il vont me faire, mais je sais que je ne vais pas y rester vivante. Ma mort s'est vite prononcée finalement. Un homme s'avance, il me pose des questions dans une langue incomprise pour moi, dans un ton autoritaire mais de façon a ce que je comprenne. En voyant mon silence et mon incompréhension, il me gifle, ma joue gauche en feu d'un coup, je ne sens même plus ma mâchoire. Je ne relève pas la tête tout de suite me remettant de ma pêche surprise. Je soulève la tête et il me repose la même question mais plus vite sur le ton de l'impatience. Je fronçe les sourcils, je ne vois pas du tout de quel pays peut venir cette langue, mais je n'ai pas le temps de chercher, il me gifle encore, mais cette fois-ci sur ma joue droite, histoire d'avoir bien chaud, et puis elle devait être jalouse de la gauche. Je suis quelque peu sonnée, il me frappent tous, et je ne peux me recroqueviller, mes mains et mes pieds étant attachés à un rondin. J'ai mal partout, je ne vais bientôt plus tenir. Je vois soudain une lumière, une si belle lumière blanche...un ange ?! Il vient me chercher sans doute. Mes agresseurs se retournent, surpris. Ils sortent une épée, je vois la silhouette de mon sauveur, elle est floue, puis plus nette. Les nuages virent au gris, ils cachent le soleil, enveloppant le beau temps et le beau ciel bleu, la lumière si blanche continue d'éblouir en revanche. Une tempête fit rage, le vent se déchaina, les arbres étaient presque déracinés, les feuilles volaient en tout sens. Il se met devant moi, de dos.

- Comment osez-vous ?!

Mes paupières se ferment au fur et à mesure, une épée blanche apparait de sa main gauche, la lumière cesse,
Il se jeta sur les six hommes et tout devenu noir pour moi. Logan...
Je rouvre mes yeux, ma tête me fait mal et ma mâchoire me brûle, ma lèvre inférieure est gonflée et fendue. Je tente alors de me mettre debout, un bras est sur moi pour me retenir, je tourne la tête, il est là, à côté de moi, endormi... Je dessine sa bouche avec mon index et il bouge, tourne sa tête de l'autre côté. J'enlève doucement son bras et me met debout, difficilement, je ne sens pas trop mes jambes. Je regarde mes poignets et vois des petites marques, mais heureusement rien de bien méchant.
Je m'assois sur le sable, il m'a apparemment ramené sur la plage, elle brille par la lumière de la lune et des étoiles. Qui étaient ses hommes aux masques de morts ? Pourquoi s'en sont-ils pris à moi ? Et qu'est-ce que c'était que cette lumière ?
Une petite brise caresse mes joues encore chaudes de mes gifles. Je me retourne. Il est debout, la mine inquiète, je me relève, et en un rien de temps, il fût tout près de moi. Il met une mèche derrière mon oreille et me regarde, caressant mes joues toutes rouges, touchant ma lèvre coupée.Il serre la mâchoire et tourne la tête.

- Je suis désolé...


Il baisse les yeux et pousse un soupir. Je le prend dans mes bras. Il est surpris, en même temps, il y a de quoi.

- Merci... Merci de m'avoir sauvé et d'être là.

Il entoure mon corps de ses bras et plaque sa tête sur la mienne. Nous sommes restés comme ça au moins cinq bonnes minutes, puis il finit pas relever la tête, soulève la mienne avec son doigt. Il me regarde droit dans les yeux.

- Je vous fait la promesse de vous protéger, partout, dans n'importe quel danger, peu importe l'ennemi, peu importe l'endroit, peu importe mon état de santé, je vous protégerais quoi qu'il arrive. Je vous en fait la promesse et le serment.

Il me reprend alors dans ses bras et me serre fort contre lui. Je lève mes yeux vers le ciel, pendant cette nuit si belle, une nuit étoilée, une nuit mémorable et merveilleuse. Peut-être la meilleure de l'année et même de toute ma vie...

__________

Voilà, voici le chapitre 2 de mon histoire, il est fini depuis longtemps mais je voulais attendre un peu d'avoir un petit peu plus de lectrices ^^
Dites moi se que vous en pensez surtout c'est très très important pour moi, j'ai peur que ça ne plaise pas...
Je me suis inscrite dans des annuaires, venez me noter =)

# Posted on Sunday, 26 July 2009 at 6:40 PM

Edited on Friday, 18 September 2009 at 3:37 PM

. Chapitre 3. Where is he ?.

. Chapitre 3. Where is he ?.
Mais.. Ou est -il ?
Pix : Reine Merah.

Narrateur Externe

Elle est là, à marcher le long de son immense chambre royale, essaye de trouver une explication. Une explication de la disparition soudaine d' un de ses meilleurs combattants, non, le meilleur du royaume d'Arcaiya. On ne voit jamais son visage, on ne voit que sa bouche, imbibée de rouge à lèvres rouge vif. Mais malgré ça, tout le monde le sait, oui tout le monde sait, qu'elle est en colère, en rogne. Elle bouillone intérieurement, prête a rejeter, exploser sa colère sur la première personne qui l'offense ou l'importune. Et tout le monde le sait, oui, tout le monde sait qu'il ne faut pas parler lorsque la reine est en colère. Tout se passe comme il y a 1 siècle auparavant. Elle appelle, ou plûtot crie, hurle un des autres combattants, un homme aux cheveux bleu clair et aux yeux émeraudes ouvre les portes en or de la chambre royale, il est torse nu, son visage est calme et ne reflète aucune expression, aucune émotion..Orloff, le chevalier bleu. Il se place à 20 mètres de la dame royale et attend sa question. Il y repond bien sur, comme tout le monde le devine, négativement. Aucune traces, aucun indice, aucunes lettres indiquant son depart ou son enlèvement, rien du tout, Logan Aria est porté disparu depuis maintenant 1 semaine. Volatilisé, c'est le mot. La dernière personne qu'il l'ai vu est le chevalier bleu, celui-ci présent dans cette pièce à cet instant même. Sa requête inutile finie, il fait une révérence à l'altesse et prend congé. Il referme la porte et pousse un soupir de soulagement, repousse quelques mèches bleu en arrière au passage et regarde ses deux camarades sur sa droite. Un se lève immédiatement dès qu'il le voit. De taille moyenne, des cheveux chatains clair et des yeux d'un bleu renversant. Il sourit à son ami. L'autre reste assis, ne lève même pas le regard vers son coequipier.

- Alors comment ça c'est passé ? demande t-il d'un air mi-amusé, mi-serieus.
- Vincent, ne fais pas l'innocent, tu sais très bien comment sa c'est passé, je ne sais rien, je ne sais pas où il est, même Temmy ne sait pas, tu ne le sais pas, il ne le sait pas .. , répond Orloff calmement en montrant du doigt son camarade assis.

Vincent reste devant Orloff a faire la moue, à réfléchir a quoi dire. Le camarade qui est resté assis, se lève doucement, la mine fermée, l'air en colère, ses yeux violet se pose doucement sur ceux émeraude d'Orloff, il repousse en arrière sa grande capuche, sa longue chevelure noir de jais légèrement ondulée virevoltedans son geste délicat et rapide. C'est ainsi qu'est le beau Kane. Il s'avançe à pas de loup, Vincent plisse les yeux, son sourire se fait plus grand, le chevalier bleu n'éprouve aucune peur, nullement impressioné par la mine froide de son camarade aux yeux violet. Il se contente de passer sans leur préter attention. Vincent commence à rire.

- Toujours à crâner celui-là ! ri-t-il.

Narrateur Omnicient

Ils sortent du chateau et se dirigent vers l'auberge de la ville, où la serveuse est agréable à regarder aussi bien de face que de dos, tout comme de profil et de trois quart. La belle Elbane, les acceuille comme il se doit, souriante et ouverte, en même temps c'est son boulot. Elle leur serre leur boissons habituelles, un bon verre de bière pas trop moussant. Ils restent là, au bar, à boire sans un mot, juste à réfléchir, à penser et à se detendre par la même occasion tant qu' a faire. Des messes-basses, des regards noirs à leurs égarts se font entendre et voir, ils n'y prêtent pas, enfin, il n'y prêtent plus attention. Ils ont essayés, oui, ils ont essayés de leurs dire, de leurs faire entrer, mémoriser, dans leurs petites cervelles qu'ils ne savent rien. Tout se passe comme il y a 1 siècle auparavant. Orloff en a marre de la bière, il veut quelque chose de plus fort, un whisky, rien de tel quand le moral n'y est pas, qu' il est au plus bas, à zéro. Vincent le regarde par en dessous, surpris, amusé mais inquiet tout de même, on le voit a son front qui se plisse. Mais il le sait que ça ne lui fera rien, c'est juste une boisson forte qui lui brûle sa gorge et rien de plus, juste quelque chose pour lui changé les idées. Tout se passe comme il y a 1 siècle auparavant.
Le chevalier bleu soutient son camarade Vincent pour qu'il évite de tomber, puis ils sortent de l'auberge. Il finit par le porter sur son dos où celui ci s'endormi. Orloff marche vers chez eux, il ne peu pas s'empêcher de penser à lui... à Logan. Il sait qu'il lui ne lui est rien arrivé, mais il a un préssentiment, qu'à son retour, il aura changé, oui, comme un siècle auparavant.. Il pousse la porte doucement pour ne pas reveiller sa soeur et Kane. Mais elle ne dort pas, elle attendait sur le canapé, peur que eux aussi disparaissent. Il ne la regarde pas, il monte les escaliers et va dans la chambre du fond, pousse la porte avec son pied et pose son camarade sur son lit. Il referme la porte derrière lui et marche sur le couloir en bois sec et grinçant, il s'arrête devant sa chambre, hésite entre l'ouvrir ou alors continuer son chemin, afin de rejoindre sa soeur dans le salon. Il regarde les escaliers, puis la porte, observe le symbole inscrit dessus. Un rire jaune s'échappe de sa bouche, ça à été dessiné il y a bien lontemps, très lontemps, trop lontemps. Il serre la mâchoire ; l'idée de penser au passé l'attriste. Finalement, il decide de descendre rejoindre sa soeur. Elle à la même couleur de cheveux que son frère, coupés en un carré plongeant. La seule différence est la couleur de ses yeux, les sien, ils sont bleu. Ils se regardent longuement, sans rien dire, juste à se fixer. Elle finit dans ses bras à pleurer, oui pleurer.

- J'ai peur qu'il...qu'il lui arrive la même chose..., dit-elle entre deux sanglot.

Il écarquille les yeux, il n'y avait jamais pensé, même pas une seconde à cette possibilité, il n'a jamais songé, qu'il ne reviendrait peut-être pas. Il essuit les larmes de sa soeur, froides et sincères.

- Il reviendra, Temmy, il reviendra.

Il reviendra, oui, il reviendra. Il se le répète dans sa tête des milliers de fois, également pour ne pas penser au contraire, pour ne pas penser à cette requête impossible, impensable, inimaginable. Il joue avec une goutte d'eau, la faisant passer de doigts en doigt, sans jamais qu'elle ne s'éclate. Sa soeur s'endort, il l'a porte et l'a couche dans sa chambre au rez-de-chaussée. Il ferme la porte doucement, se dirige ensuite dans la salle de bains, se fait couler de l'eau dans le lavabo, juste un peu, mais assez pour se poser des questions et avoir une possibilité de réponse. Il prend une grande inspiration et ferme les yeux, se pose cette question que tout le monde pense : Où est-il?
Un visage apparaît alors sur l'eau, il rouvre ses yeux, sa mâchoire se serre jusqu'a ce que ses dents grinçent. Il efface le visage avec ses doigts, ce qui fait disparaître l'eau par la même occasion. Il sort de la salle de bains et se couche sur le canapé, pas sommeil, pas fatigué pour l'instant, il regarde, admire, contemple le plafond fait de bois, perdu dans ses pensées, essayant de trouver une solution à ce problème, de trouver une explication a cette disparition et des réponses au pourquoi du comment. Mais ce visage... Pourquoi est-il apparu ? Le sommeil à été plus fort que les réponses.
Le lendemain matin, le camarade aux yeux violet, le beau Kane est assis en tailleur sur le rebord du canapé, à regarder son ami au cheveux bleu, Orloff, encore endormi. Ses cheveux ondulés tombent sur son visage ternie par l'ombre de sa grande capuche. Il le regarde, ça ne dois pas faire lontemps qu'il dort, vu son sommeil profond. Toute la nuit, il a du se poser des questions sur sa disparition, une fois de plus. Il lève les yeux, il a entendu du bruit, Temmy est levée, il n'y prête pas attention et rabaisse son regard vers son camarade aux cheveux bleu. Vincent vint se lever à son tour, il le sait car l'escalier grinçe et qu'il n'est pas d'un naturel discret, au contraire. Kane sait que s' il vient ici, il va reveiller Orloff de suite. Il lui fait un regard noir, signe de ne pas venir, Vincent comprend, il souri puis va dans la cuisine manger, comme d'habitude, il a une faim de loup.
Orloff se reveille dans l'après-midi, son ami regarde l'heure à sa gauche, 15h08, le soleil est haut à cette heure-là. Il frotte ses yeux et les ouvres doucement, il est surpris de le voir assis devant lui à le fixer. Il a l'habitude de son silence, Kane ne parle que très peu, les seules fois où il parle, c'est lorsqu'il perd son sang froid .Et c'est souvent Vincent qui l'irrite, il en ri beaucoup d'ailleurs.

- Qu'est-ce que tu fais assis sur le rebord du canapé ? questionne Orloff, surpris.
- Rien du tout... , répond Kane, l'air de rien.

Il se lève le regarde, lui ne tourne même pas la tête et va dans la cuisine. Temmy est aux fourneaux, ce qui ne change pas de ses habitudes, elle lui prepare son petit-dejeuner et part faire les courses. Vincent entre alors en courant avec une feuille dans la main. Il l'a pose sur la table et il l'a fixe, fesant tomber sa cuillère. Kane entre immédiatement et regarde a son tour la feuille, il n'a pas l'air surpris mais il serre la machoire.

- C'est sa description, comment sa se fait ? Elle...elle... dit-il hésitant.
- Je ne sais pas, dit Orloff. Je pense qu'il doit avoir des images d'elle, des rêves., conclut-il.
- Orloff.

Tout le monde se retourne, Kane regarde Orloff.

- Oui, Kane ?
- Je sais qu'il allait souvent à la plage.

Il se retourne et part vers la porte.

- C'est tout se que je sais et qui peut nous aider, dit Kane avant de partir.

Le chevalier bleu réflechi a cet endroit ; c'est ici qu' il allait souvent, lorsqu'il partait en douce. Les vagues l'aideront surement.

- Il faut y aller.
- T'es serieus ? Cool ! ça fait lontemps qu'on y a pas été ! s'exclama le jeune Vincent faussement enjoué.

Oui, un siècle plus précisément, un siècle qu'ils ne mettaient plus les pieds sur cette plage. Mais lui, il y allait toujours, pour une raison qu'ils ne savent pas, pas encore du moins. Mais Orloff, le chevalier bleu s'en doute, même si une partie de lui l'a oublié, son autre partie, son inconscient est toujours ancré.
Le soir où il est revenu, il y a un siècle, il ne savait plus d'où il revenait. Ils lui avait demandés où elle était passée et il ne savait pas de qui ses amis parlaient, toute image, tout souvenirs d'elle avaient disparu de sa mémoire. Elle fut portée disparue le lendemain, et cela fait un siècle qu'elle n'a pas été retrouvée. Des gens disent qu'elle est morte ou qu'elle est partie fuyant son rang, ses responsabilités. D'autres disent qu'elle a été enlevée tout simplement.
Ils aterrissent sur le sable, Vincent s'assoi sur le sable, lève la tête vers Orloff. Quand à lui, il ferme les yeux, respire l'air, écoute l'eau de la mer. Il s'avançe peu à peu, ses pieds touche l'eau, il marche de plus en plus loin, toujours les yeux fermés, l'eau le recouvrant alors totalement... Des sons lui arrivent alors aux oreilles.
Elle n'est plus de notre monde...Il est parti la rejoindre... Il réouvre grand les yeux, malgrés qu'il soit dans les profondeurs, il respire, il veut avoir des réponses. Alors il nage, nage le plus loin qu'il puisse le faire. Les personnes que tu cherches ne sont plus ici...

- Je ne cherche qu'une seule personne, pense immédiatement Orloff.

Lorsque tu trouveras la personne que tu cherches...Tu trouveras la personne perdue depuis des années...
Vincent ne se sent pas très bien ici, l'eau n'est pas sa meilleure amie, pas du tout même. Il ne sent pas l'air sur sa peau, il n'a jamais froid. Il espère qu'Orloff aura des réponses ou des indices. Il n'y a que lui qui puisse le faire ici. Il sent quelqu'un dérrière lui, il se retourne vivement, Kane est assis sur une branche d'un arbre en tailleur, Vincent souri, il sait qu'il est aussi inquiet qu'eux, même s' il ne le montre pas.
Orloff revient trempé mais vite séché. Vincent se lève, et Kane descend de son perchoir. Ils le regarde en attente d'une réponse, de quelque chose. Orloff les regarde et soupire :

- Logan n'est plus ici.
- Et tu l'as trouvé tout seul ça ? dit Vincent sur le ton de l'ironie et avec un petit sourire.
- Ce que je veux dire, c'est qu'il est plus de ce monde, il...

Les mots sont difficiles, il ne sait pas si ils sont morts où perdus quelque part ailleurs qu'ici.

- Il est parti la rejoindre...

Vincent et Kane se regardent surpris, choqués. Où est-il ? Ils chercheront partout, dans tout les recoins, dans toutes les parties noires de ce monde. Mais ils ne le trouveront jamais. C'est lui qui parviendra à les trouver.

__________

Coucou cheres lectrices !
J'espère que vous avez aimé ce chapitre spécial sur le monde d'où vient Logan ??
Et ces amis vous les trouvez comment ? Faites le moi savoir surtout.

Je tiens à dire un GRAND merci à ma zum's ! C'est grâce à elle si je suis ici. C'est à elle que je dois aussi ce beau design, et sans elle il y aurait un nombres incalculable de fautes ! MERCI ma zum's de prendre de ton temps pour moi ^^ (message-réponse de ta zum's : Aucun problème ;D)

Je me suis inscrite dans des annuaires et j'aimerais être notée :



Beaucoup d'entre vous ne me note pas, mais j'aimerais vraiment avoir un avis de vous, silvousplaiit, ça serait vraiment gentil de le faire. =)

Ne serons prévenues que celles qui me mette dans leur favoris, ça sera plus facile pour moi, je n'aurais pas à décortiquer les commentaires ^^.
Bizouuuu à toutes !!
K.

[ Je pars en vacance du 06 aout au 16 aout. Je ne pourrais valider vos commentaires ni lire les suites, je n'aurais pas internet, mais prévenez moi quand même ! ]

# Posted on Friday, 07 August 2009 at 9:28 PM

Edited on Tuesday, 03 November 2009 at 3:11 PM

. Chapitre 4.You mean.. I have some powers ? Oh please, let me laugh..

. Chapitre 4.You mean.. I have some powers ? Oh please, let me laugh..
Moi, extraordinaire ? Laissez moi rire !
Pix : Logan & Maguee.


Un mois que Logan est arrivé, qu'il est toujours à mes côté, que je le cache dans ma chambre, et ça fait au moins deux semaines que j'essaye tant bien que mal à trouver le bon moment pour le dire à Mary. J'ai, bien sûr, demandé à Logan si je pouvais le lui dire. Chose pas facile à aborder.

Flash Back.

Nous étions sur le toit à regarder les étoiles comme nous le faisons tout les soirs. On parlait très peu, mais c'était agréable. Et depuis quelques temps, le temps ne passait plus vite du tout, il s'arrêtait, oui, oui, moi aussi j'ai cru que je devenait dingue, mais c'est vrai ! Je surpris plus d'une fois le réveil à être à la même heure lorsque je rejoins mon protecteur et lorsqu'ensuite je me couche. Ce doit être un autre truc de Logan. J'ai beaucoup hésité à lui demander si je pouvais le dire à Mary, de peur qu'il refuse, mais si je ne lui demande pas, je ne pourrais pas savoir, alors..Voyant une hésitation évidente de ma part, il me regarda :

- Qu'y a t-il?

Je m'étais mordu la lèvre inférieure et n'osais pas le regarder.

- Je voudrais vous demander euh...Quelque chose ?
- Je vous écoute, demandez moi ce que vous voulez.

Je respire, bon c'est pas compliqué de lui demander si je peux dire à ma meilleure amie que le gars de mes rêves existe !

- Bon, en fait je voudrais dire à ma...meilleure amie que vous existez bel et bien, et que vous êtes là. Mais avant je voudrais savoir si...Je peux ?

Il met sa tête en arrière et réfléchi ou fait semblant de réfléchir, je ne sais pas :

- Et bien oui, de toute façon, je ne suis pas une créature du mal et je suis pas si différent que vous autres.
- A par les yeux, ici, personne en a de couleurs rubis.

Il s'approche de moi, me regardant dans les yeux. Je ravale ma salive.

- Et les votres ? Personne ici a la même couleur que vos yeux non plus, declara-il sur de lui.
- Si, c'est une couleur que beaucoup de personnes ont. C'est meme banal !
- Vert pomme ? C'est clair comme vert.. Chaque personne à des yeux different mais ce n'est pas la couleur le plus important, mais le regard. Et le vôtre est unique. Et votre vert est très joli.

Mes joues se chauffèrent, légèrement du moins. Il avait dit la dernière phrase en chuchotant. Il eu un petit rire.

- Vous n'avez pas l'habitude des compliments ? rigole-t-il
- Non, pas vraiment.
- Surprenant.. chuchote-il.

Je tourne la tête vers lui, ses yeux se sont clos, il respire l'air qu'il fait apparaître à sa guise, je ne peut m'empêcher de sourire. Je sent que la fatigue arrive, je me lève donc du toit, rentrant dans ma chambre pour me coucher, je regarde automatiquement le réveil... Et l'heure n'a pas bougé. Je fronce les sourcils, il passe alors par la fenêtre, ce qui me fait sursauter, et embrasse mon front. Il me murmure un bonne nuit comme il en a l'habitude, je pense a lui demander d'aller se coucher sur le canapé, mais il est déjà reparti et le réveil a repris le contrôle du temps. Étrange.

Fin du Flash Back

Je suis dans ma voiture, prête à démarrer, je plaque ma tête sur le volant, je ne lui ai toujours pas dit, quelle idiote ! Elle me parle sans arrêt de son nouveau copain, et ne me laisse jamais en placer une, alors.. Lui, je ne l'ai pas revu depuis ce soir là, ce qui veut dire trois jours, je pense qu'il a du partir. Il n'est même pas venu me dire au revoir... Ça fait un vide quand même.
On frappe à ma fenêtre, je regarde immédiatement à ma droite, je suis surprise, mais contente. Il me fait coucou avec un sourire magnifique, je lui fait signe d'entrer et il monte.

- Où allez-vous ? demande t-il en fronçant légèrement les sourcils.
- Je vais voir mes grand-parents.
- Vos parents ne viennent pas ?
- Pff! Non, ils ne viennent même pas, je ne sais même pas si ma mère se souvient qu'elle a des parents ! Et ma s½ur vient les voir juste pour Noël, une vraie gamine ! dis-je exaspérée.
- Ah, je vois, me réponds t-il tristement.

Je du m'arrêter pour mettre du gazole, Logan est resté dans la voiture ; il grimace légèrement, l'odeur peut-être. Je vais payer et rentre dans la voiture. Il tient sa tête et ses yeux sont fermés.

- Ça ne va pas ? dis-je inquiète.
- Ça va, juste l'odeur qui me donne un mal de crâne atroce !
- C'est toujours comme ça dans les pompes à essence.

Je roule un peu plus vite, Logan va un peu mieux, il reprend des couleurs, sa tête est plaquée contre la vitre.

- Vous n'avez pas de... voiture dans votre monde ?

Il relève sa tête et me regarde en fronçant les sourcils, il ne doit pas savoir ce que c'est. Il regarde la boîte à gants puis le tableau de bord pour enfin me regarder une nouvelle fois.

- Et bien, pas vraiment, nous avons des bateaux et des vaisseaux, pour ceux qui peuvent se le permettre, des carrosses et des...vélos ? C'est comme ça que vous appelez les bicyclettes? Les deux derniers sont pour les personnes un peu moins aisées.

Je suis étonnée ! Ce sont des moyens de transports qui ne datent pas de la même époque et pourtant c'est dans son monde, il a vraiment l'air différent, mais ils ont des vélos aussi. ça y est, on rentre dans le village, on est enfin arrivés. On est bien dans la campagne, ou tout le monde connait tout le monde, on longe des maisons de tailles différentes, des arbres, des champs, et enfin on arrive devant la maison de mes grand-parents. Elle est de pleins pied, ils avaient pensés à leurs retraites, il y a un petit jardin devant avec une balançoire, j'y allais souvent étant petite. Logan regarde la maison et sourit, il sort le premier de la voiture. Je prends mon sac derrière mon siège et sors également. J'inspire l'air à plein poumons et expire. J'ouvre le portail rouillé, Logan me suis, je frappe vite-fait à la porte et entre sans attendre de réponse. J'appelle ma grand-mère, pas de réponse, mon grand-père, pareil... Je regarde dans le salon, personne, dans leur chambre non plus. Je sors derrière dans le jardin, ma grand-mère est dans la pergola, une sorte de véranda en bois, assise sur sa chaise en osier que mon grand-père lui a offerte pour leur 20 ans de mariage, assez vielle donc. Elle est entrain de tricoter je ne sais quoi, elle ne nous a pas entendu, je me retourne pour regarder Logan, il est entrain d'admirer le vaste jardin, mais je pense qu'il regarde la vieille grange au fond. Il y avait pleins d'animaux autrefois, maintenant, il ne reste plus que quelques poules et un faon. Je m'avance doucement pour ne pas effrayer ma grand-mère car elle est asser âgée, je ne veux pas risquer de lui provoquer une crise cardiaque. Je me place devant elle, elle sourit, arrête de tricoter et relève enfin ses yeux vers moi :

- Je savais que c'était toi ma petite, déclare t-elle tout joyeuse.

Elle ouvre ses bras en grand et me tapote légèrement le dos se qui me fait échapper un petit toussotement. Ma grand-mère finit par regarder Logan, son sourire s'agrandissant jusqu'au oreilles.

- Tu viens me présenter ton copain ? Viens mon petit.

J'eus un rire nerveux.

- Euh, nan, grand-mère, je te présente Logan, un ami. Logan, je te présente ma grand-mère.
- Enchanté Mme Morisson.

Il lui serre poliment la main. Elle me regarde et eu un petit sourire en coin dont je connais le secret et qui finit par me faire rougir. Je détourne le regard et scrute le paysage. Mais au fait !

- Où est grand-père ?

Logan met ses mains derrière son dos, sourit et un vent doux fait son apparition, j'en déduis qu'il se sent bien. Ma grand-mère a repris son tricotage.

- Oh! Tu le connais, il est parti faire sa petite promenade. Il ne changera jamais ses habitudes, me répond ma grand-mère amusée.
- Je vois, je vais ranger mes affaires, à tout à l'heure !

Je lui fais un bisou sur son front et fait un signe de la main à Logan pour qu'il me suive. Ses mains sont toujours derrière son dos et son sourire ne s'est pas estompé. J'ouvre la porte de ma chambre et pose mon sac sur mon lit. Il ouvre la fenêtre et une légère brise aère la pièce, ça sent un peu le renfermé, ça lui fera du bien. Il me regarde ranger mes affaires dans ma commode, il s'assoit sur le lit et observe le moindre meuble, la moindre photo, le moindre dessin qui, pour la plupart, sont de lui...Une fois de plus.

- Vous êtes resté longtemps ici, n'est-ce pas ?

Je m'arrête de ranger, me retournant le regard intrigué.

- Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
- Et bien, je ne sais pas trop en fait...
- Un sorte d'instinct, c'est ça ? dis-je ironiquement.

Il se lève pour observer un dessin de lui et d'une petite chatte que j'ai fait rousse, d'ailleurs, il n'y a qu'elle que je fait en couleurs sinon il sont tous en noir et blanc. Il touche la feuille et enlève de la poussière au passage, je vois sur son visage qu'il est un peu triste, elle lui manque peut-être. Je met ma main sur son épaule, il me regarde et me sourit...tristement.

- Elle doit se demander où je suis... , me dit-il, vous dessinez vraiment bien, on pourrais croire que c'est réel.
- Jusqu'à ce que vous arriviez je me suis toujours dit que c'était mon imagination, répondis-je, le regardant observer mon dessin. D'ailleurs, comment s'appelle-t-elle?
- Elle s'appelle Maguee.

J'entends une porte se fermer, ce doit être mon grand-père qui est rentré de sa promenade. J'ouvre la porte de ma chambre et nous allons dans le salon. Il est au milieu de la pièce, sa main droite frotte son menton, la gauche est entrain de gratter sa tête, il est assez étourdi. Je m'avance vers lui, Logan est resté adossé sur le mur.

- Qu'est-ce que tu as encore oublié grand-père ?

Il me regarde surpris et un sourire apparait sur son visage ridé par la vie. Je le prend dans mes bras.

- Quand est-ce que tu es arrivée ?

Il regarde au dessus de moi, jetant un coup d'½il à Logan. Il se baisse pour être le plus proche de mon oreille.

-Qui est ce jeune-homme ? Il est bizarre, il a les yeux rouge, me chuchote-t-il.

Je me retourne et souris, Logan à surement tout entendu.

- On est arrivé il y a même pas 10 minutes, et lui, c'est Logan, Logan voici mon grand-père.

Il s'avance pour se rapprocher de mon grand-père, lui serrant la main. Ma grand-mère arrive à pas lent pour me demander d'acheter de la crème-fraîche, elle voudrait faire des pâtes à la carbonara mais elle n'en a plus. Logan, lui, préfère rester ici.
Narrateur omniscient

Assis sur les escaliers de la véranda menant au jardin, Logan réfléchit, pense à pourquoi il est ici, et surtout pourquoi il rêve d'elle sans arrêt.. Son amie Maguee lui manque et tout ses amis également, sa maison, sa chambre lui manque aussi, son monde tout simplement. Mais être auprès d'elle le rassure quelque peu, il ressent le besoin d'être à ses côtés, pour une raison inconnue. Il sait qu'en ce moment elle n'est pas en danger, qu'elle vient de sortir du supermarché et qu'elle a même rencontré une amie à elle. Une main se pose sur son épaule, il n'a pas entendu la personne arriver, trop occupé a "observer" Arwen, par le biais de son pouvoir. Mme Morisson est là, derrière lui, tout sourire, il se lève et elle s'assoit sur sa chaise en osier. Elle le fixe, ses yeux bleus-gris sont plissés, lui ne dit rien et respire l'air à pleins poumons.

- Arwen a grandi ici, lui déclare t-elle. Elle ne voulait plus être auprès de ses parents. Je ne sais pas pourquoi je te dit ça mon petit, mais mon petit doigt me dit que tu n'es pas ici par hasard..

Il se retourne, subjugué par cette question, surpris que la grand-mère de celle qu'il se sent obligé de protéger l'ai "démasqué".

- Je ne voulais pas laisser Arwen faire le voyage seule, et puis pour ne rien vous cacher, j'ai l'impression que cette endroit m'est familier.

Mme Morisson remet son coussin fleuri en place. Elle lève la tête pour admirer le ciel d'un orangé-rouge. Elle ferme les yeux lorsqu'une brise caresse ses joues, une brise que Logan vient de faire apparaître évidemment, mais ça, elle ne le sait pas.

- Je sais que c'est vous la personne sur ses dessins, c'est de vous qu'elle rêve. Et quelques chose me dit que ce n'est pas la première fois que vous vous rencontrez.

Il fronce les sourcils, cette sensation de déjà vu chez Arwen n'était donc pas le fruit de son imagination. Il aimerait avoir des réponses à toutes ces questions, mais ce n'est pas l'instinct de la grand-mère qui pourra les lui apporter, mais il voudrait tenter le tout pour le tout quitte à lui dire son pouvoir et son histoire. Il ne sait pas pourquoi mais il pense que cette dame en face de lui, sait plus de choses qu'elle voudrait le faire croire.. Ce n'est peut-être qu'un simple instinct, le fait de vouloir protéger sa petite fille, mais et si cette instinct lui apportait des réponses sur le pourquoi de ses rêves ? Le comment de son arrivée dans ce monde ? Le savoir sur la vie d'Arwen, sa protégée. Oui, il veut des réponses.
La grand-mère elle, sait que ce jeune homme n'est pas comme les autres, et elle sait que sa petite est pareille que lui, différente mais la même. Elle se retourne légèrement pour regarder son mari qui s'est assoupi sur le divan du salon devant la télé.

- Ceci concerne ma famille, mais je pense que je peux vous le dire.

Elle reprend sa respiration, Logan refait apparaitre une brise pour l'encourager, elle souri et continue :

- Arwen a été adoptée.

Le vent se fait plus fort maintenant, Logan ne sait pas quoi dire. Il ne dit rien et laisse continuer la Dame, la laissant raconter l'enfance de sa protégée :

- Elle a été adoptée lorsqu'elle avait 6 ans, elle n'en a pas les souvenirs, à cette âge c'est asser flou. Ils ne savaient pas qui étaient ses vrais parents, d'où elle venait, juste son prénom. Sa mère et son père voulaient une deuxième petite fille, mais ne pouvant plus avoir d'enfants, la meilleure solution était l'adoption. A ses dix ans, la petite à appris qu'elle n'était pas leur véritable fille et elle est venue vivre chez nous, pendant cinq ans et demi...

Il y eu un silence.

- Je l'ai résonné, mais elle ne voulait plus entendre parler ni de ses parents, ni de sa s½ur. Elle est têtue tu sais ! Puis un jour elle est venue dans le salon, j'étais en train de tricoter un pull et elle m'a annoncé que j'avais raison, que malgré tout c'était ses parents, qu'elle ne pouvait pas les renier éternellement.. Le mois d'après, elle est retournée là-bas, conclus la grand-mère.

- Et vous ne savez vraiment pas du tout où sont ses parents ? demanda Logan.

- Nous nous sommes renseignés, nous sommes allés à l'orphelinat où elle à été adoptée, la dame qui s'occupait des enfants nous a dit qu'elle était apparue dans le jardin du bâtiment lors d'une nuit étoilée et que bizarrement tout ce qui était autour d'elle était figé, ça ne bougeait plus, révèle la dame.

"Une nuit étoilée", il se répète ces mots un millier de fois dans sa tête, il essaye de comprendre quelque chose, quelque chose dont il n'a malheureusement toujours pas de réponses. Il entend la porte d'entrée s'ouvrir et Arwen fait son apparition, posant le sac marron sur la table de la cuisine, sortant le pot de crème fraîche et commençant la préparation des pâtes. Mme Morisson se lève alors et part la rejoindre, lui reste ici, il finit par s'assoir sur les escaliers qui le mène au vaste jardin, il réfléchit à tout ce qui c'est passé depuis son arrivée.
Le soleil se fait de plus en plus bas. Ils viennent de finir de manger, le dîner s'est fait silencieusement. Logan est parti prendre une douche, Arwen a fait la vaisselle et à disparue. Lorsqu'il eu finit, il voulu la chercher, il finit par regarder Mme Morisson qui lui montra la vielle grange. Il sort du salon et marche dans le jardin, arrivant devant la grange. Levant la tête vers le ciel, il regarde à droite, à gauche et enfin derrière lui...Mais personne. Ses pieds quittent doucement le sol, pour monter sur le toit, où Arwen est couchée sur une couverture. Elle fait comme-ci elle ne l'a pas entendu, concentrée à regarder le ciel d'un bleu presque noir, qui brille par des millions de petites tâches blanches, se demandant si chaque étoile porte un nom. Il pose un pied sur le toit qui est plat. Il se couche sur la couverture. Elle lui sourit.

Narrateur interne ( Arwen) :

Ses cheveux soyeux touche mon visage, ça me chatouille un peu, il n'a rien dit depuis mon retour, je suis habituée a son silence mais parfois, j'aimerais entendre sa voix un peu plus. Je me relève pour m'assoir, il fait de même. Il se met en face de moi et me regarde les yeux dans les yeux.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

Il se lève et se met dos à moi, faisant apparaître une douce brise. Je n'avais pas remarqué qu'il flottait, il finit par croiser les jambes. Il pose sa main en dessous de son menton et me regarde :

- Je crois que je sais quelque chose, j'ai remarqué que lorsque je suis avec vous...Le temps s'arrête.
- J'ai remarqué ça aussi, comment vous faites ?
- Comment je fais ? Mais ce n'est pas moi !

Je ne comprend pas grand chose, je me gratte la nuque nerveusement. Je suis perdue, si ce n'est pas lui c'est qui alors ? Il se pose à terre et regarde l'arbre du jardin, les feuille ne bougent pas mais pourtant, il y a du vent, je ne comprend pas.

- Je crois que c'est vous, Arwen.

Je relève la tête immédiatement.

- Moi ?! Mais c'est impossible, je ne peux pas faire ça !
- Vous ne vous en rendez pas compte, mais vous êtes quelqu'un d'extraordinaire ! réplique t'il sérieusement.
- Quelqu'un d'extraordinaire? Laissez moi rire! Je suis quelqu'un de franchement banale, Logan, je ne peux pas...Contrôler le temps comme vous le prétendez !
- Mais pourtant c'est ce que vous faites, lorsque je suis à vos côtés, je ne sais pas pourquoi cela ce produit pendant ces moment là, mais je suis certain que c'est vous.
- Je...Non, ce n'est pas possible !
- Alors expliquez moi vos étourdissements qui n'apparaissent que lorsque je suis avec vous ? Je sais que ça ne le fait pas au lycée ou avec votre amie.
- La...La fatigue !
- Je sais également que ce n'est pas votre vrai famille, et je sais aussi que personne ne sais d'où vous venez et aussi que nous sommes liés par quelque chose d'incassable ! Chose tout aussi étrange, j'ai toujours rêvé de vous, et pour une raison que je ne sais pas, vous rêvez de moi aussi et de tout mon entourage. Vous dessinez des paysage qui n'existent que dans mon monde... Vous avez des pouvoirs Arwen !

Que dire de tout ça ? J'étais déjà perdue il y a quelques années, ne sachant plus ou me rattacher, d'où je venais, mais la...Et si je venais de son monde ?

__________

Voila le chapitre 4!!

On en sais un peu plus sur la vie d'Arwen ^^

J'ai mis du temps a le mettre et je m'en excuse.

j'espère qu'il vous a plu, faite le moi savoir =)

Bizoooooo à toutes!!

K.

Je tiens à remercier tout particulièrement, cette demoiselle, de m'avoir permis de m'inscrire dans son annuaire et la critique qu'elle à fait sur mon histoire m'a touchée! Personne, ne m'avait dit ce genre de choses, encore une fois un grand merci!

# Posted on Sunday, 20 September 2009 at 9:23 AM

Edited on Friday, 25 September 2009 at 4:16 PM